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vendredi, 18 février 2011

Car la contrelittérature est une poétique

 

par Matthieu Baumier

 

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au poète Gwen Garnier-Duguy


   Il faudrait tenir bien en main une équerre et un compas pour mesurer l’importance concrète de la contrelittérature. Ordonner correctement ces deux outils, les deux outils matériels principaux du christianisme, et poser en leur centre une rose blanche en forme de cœur. Peut-être saisirions-nous alors le sens que vit la contrelittérature en ce Sens seul qu’est la Vie. On l’aura compris, écrire au sujet de la contrelittérature et de cet ouvrage signé par Alain Santacreu n’est pas chose aisée. Et puisqu’il n’est d’autre recours, ici et maintenant, en ce monde chuté, ainsi que je l’expliciterai plus avant, que le recours à la poésie, je me saisis de cela même qui forme l’essence de la contrelittérature, à cette seule fin de l’approcher un peu, et je le dis clairement : la contrelittérature est une poétique. Elle est avant tout une poétique.

   Nous sommes ici dans le réel de la vision, au sens rimbaldien et donc profondément moderne de ce terme – la vision de la profondeur du réel, celle qui précède l’apparition concrète, l’instant où paraît en le visible le réel permanent et invisible des portes et enceintes de la Jérusalem Céleste. La contrelittérature n’est pas une forme d’écriture, plutôt une des sentes de l’accès au vrai de l’Écriture. Elle n’est pas un banal courant littéraire, une telle perception serait purement insensée. La contrelittérature est à la fois un chemin et une avancée, en même temps que l’avancée le long d’un chemin. La vision est autant le conducteur que le conduit, au double sens de celui qui est conduit et de cela même où se déposent les pas. Ainsi, elle n’a guère à voir avec la littérature, malgré son nom, plutôt avec la réalité, autrement dit avec l’état de l’être mystique, état de l’être naturel et originel de l’homme. Si l’on écoute attentivement, on l’aura donc compris, je vais bientôt parler de poésie. Et l’on ne parle pas de poésie sans évoquer Dieu.

   La contrelittérature est une poétique. C’est dit. Je le sais, il faut oser affirmer cela, après lecture de l’ouvrage de Santacreu, au sujet de ce qui semble être de prime abord une formulation en forme « d’essai ». Il convient de ne pas ou de ne plus se laisser tromper par les apparences. Ce que Santacreu écrit ou la manière dont il est écrit, cela est combattu comme naturellement  par la prose du monde en lequel nous errons, pensant parfois y vivre tandis que concrètement ce monde chuté et dominé par le diablotin se nourrit de nous, de nos âmes et de nos vies autant que de nos corps. Tracée par la plume de Santacreu, la contrelittérature, la récapitulation qu’est la contrelittérature, est agressée et combattue en chacun des instants par la violence de la prose du monde prosaïque. Elle l’est, ainsi que toute poétique. Et pour cela même, affirmer que l’acte contrelittéraire est acte poétique, que la parole contrelittéraire est parole poétique, au-delà de l’apparence de la forme des textes de Santacreu, est acte et parole de poésie. C’est pourquoi découvrir ce texte dans le corpus des éditions Arma Artis m’est simplement apparu naturel, pourquoi aussi j’ai accepté avec Joie d’écrire sur cette poésie qu’est la contrelittérature et, partant, sur le recours nécessaire et intense que notre monde attend, le recours à la poésie et au poète. Au creux de la Chute, le poète se sent souvent seul. C’est qu’il est isolé de force. Le poète se sent aussi souvent « victime » de moult violences. Et quoi de plus normal au fond ? Comment ce monde ne ferait-il pas violence à cela même qui le dénomme en tant que ce qu’il est : un non-monde, autrement dit un en-deçà du réel. Il ne faut ni craindre ni rejeter la violence qui nous est faite à nous autres poètes. Bien au contraire, il convient de l’assumer, de la regarder bien en face et de lui cracher des mots et des silences au visage. Alors, en un sourire désabusé, cette violence s’estompe puis s’efface. Comme tout ce qui n’a guère de consistance et aucune réalité vraie. Ils se disent au revoir, la violence et le poète, conscients de devoir bientôt se retrouver pour d’autres agressions ponctuées d’autres sons et silences. Ainsi va la roue du monde et de la Parole. Comme toute poésie, comme toute poétique, la contrelittérature est attaquée par la prose prosaïque du non-monde se prétendant monde en lequel nous pensons parfois « vivre ». Être combattu, agressé, violenté, par cela et donner à sentir le réel par des mots, tel est le lot du poète – du vrai poète s’entend, c’est pourquoi nous sommes assez rares en chaque cycle du temps et de l’espace. Soucieux de l’instant de chacun des instants, arpenteurs d’un pont invisible liant le Ciel et la Terre, grimpant allègrement, dans le rire et la joie, aux échelles, respirations en Dieu, s’écoulant enfin, en sève d’une racine à l’autre de l’arbre du monde, nous sommes ainsi, nous, les poètes. Et ainsi va la contrelittérature, cheminement d’une Parole en racine du monde.

   Le sait-il seulement ? Alain Santacreu est un poète. Je le sais bien moi qui ai reconnu la poésie en l’écriture née du dedans de lui. Car la solitude de l’image visible de la contrelittérature n’est pas une vraie solitude, quand bien même Santacreu pourrait douter de cela, et ainsi se tromper ; la contrelittérature, même incarnée en le nom de cet homme, n’est pas un lieu solitaire : elle est réunion informelle, autour des rondeurs d’une table invisible, de poètes, d’êtres vivants en dedans de l’état de l’esprit poétique. Certains le savent, d’autres non. Et alors ? Il en est qui le savaient et se sont laissés éloignés, se sont laissés posséder par la division. Tout cela n’est que provisoire, travail éphémère et de peu de réalité de celui qui croit diviser, quand son existence est la condition nécessaire de l’acte de réunir. Alors, cet « essai » serait le livre d’un « penseur » ? C’est à la fois vrai et faux, on l’aura compris. Rien de surprenant, juste un paradoxe. La contrelittérature est assise sur le précipice conjoignant les opposés, entre prose et poésie, et elle tient ainsi le fortin du réel entier et profond. Bien sûr, elle n’est pas seule, je le sais bien, moi qui ne suis pas un poète contrelittéraire, juste un écrivain, et encore cela dépend des moments. Près d’elle, sans qu’elle le sache parfois, se tiennent d’autres veilleurs éveillés en d’autres fortifications ; et il arrive que les veilleurs regardent trop vers l’horizon, n’apercevant plus les compagnons sis auprès de leurs enceintes. Ce qui peut induire des contresens, des erreurs de jugement. Mais ce n’est que de peu d’importance. Tout est dans le cap, non dans les aléas. Alors, si l’écriture visible de Santacreu s’exprime apparemment en forme d’essai, l’état de l’esprit qui anime mots et lettres tracés est cependant celui de la poésie – poésie en forme de « prose », prose poétique peut-être, ce qui, au-delà de l’apparent, tisse les contours d’une profondeur poétique et visionnaire du monde. Étant une poétique, la contrelittérature est, de mon point de vue, cette « aventure vers l’absolu » évoquée par cet autre poète, Pedro Salinas. J’insiste : aventure vers et non de ou dans. Ce n’est tout de même pas la même chose ! Un don, alors, oui un don, non pas le don d’une voix, celui de la création. Nous sommes en poésie, tout se jauge à l’aune du sacré et la parole est cheminement mystique. La poésie parle tout au long du parcours de Dieu ou ne parle pas, on peut en douter évidemment, du moins si l’on ignore les froissis du réel de la réalité. Toute vraie poésie crée et recrée, meurt et renaît, avec le poète qui la véhicule tant bien que mal, toute poésie vraie est alchimie. Il n’est de poète qu’alchimiste. On peut le déplorer, c’est ainsi. Et il faut se méfier : à trop déplorer ce qui est, on se prend un tantinet pour Prométhée et on se comporte comme Faust. C’est bien parce qu’il est une alchimie en lui-même que le poète connaît la grandeur des sons et des silences : rien n’est plus fidèle à la réalité que le poète, au fond. Sa poésie, une traduction musicale de l’expérience vécue du monde vrai. C’est pourquoi il arrive qu’on ne comprenne rien à ce qui s’écrit à travers les poètes. Et heureusement. Il y a plus de réel en le réel, c’est cela la réalité. Voilà, c’est donc dit, plus de réel en le réel. La vision de ce fait est l’essence du poétique. La contrelittérature est ici même. Là où maintenant tout se joue, car tout se joue en ce fait là. Et ce fait est une préoccupation, le mot est de Juarroz, une préoccupation nécessaire et intense, ou bien le réel n’est pas. Il n’y a pas d’œuvre de l’homme dans l’exploitation destinée à nourrir des désirs quotidiens et inutiles, exponentiels (c’est là « œuvre du diable ») ; non, l’œuvre de l’homme est œuvre de réinscription, en relation, par la renaissance intérieure en la totalité de ce qui est. Voilà ce que l’état de l’esprit contrelittéraire, sentinelle parmi d’autres, rappelle. Une poétique conservant les yeux retournés en direction de la religion originelle de l’homme, ainsi que Novalis nommait la poésie. Il ne s’agit aucunement de voir des secrets cachés, de jouer à l’ésotérisme et cetera, non. Il s’agit simplement de vivre le réel en sa plénitude, c’est-à-dire en dedans de la Parole même de Dieu. La poésie est simplicité, une simplicité toute rimbaldienne, celle du voir ce qui est. Simplement. Être en la vision. Être. Voilà aussi la beauté de ce qui s’écrit en Heidegger quand il dit que « l’homme habite en sa maison ». Oui, nous habitons en notre maison et nous l’ignorons, nous avons à le voir pour le savoir, nous avons à connaître le lieu. C’est de travail dont il s’agit au fond, l’affaire a beau être simple, elle n’est pourtant pas mince. Il nous faut dire et redire que nous habitons en la maison qui est notre maison, dire dans « le langage qui est la demeure de l’être ». Heidegger a aussi un petit parfum contrelittéraire. Comme Platon, pour qui la poésie relie l’être à ce qui est. Et dans le monde chuté, ce rappel n’est autre que révolutionnaire (les amuseurs publics, soucieux de polémique diront « contre-révolutionnaire » afin de classer les poètes de l’un ou l’autre côté du binaire, comme si cela était possible). Dire donc. Eh bien, disons : la poésie est un acte de foi.

   Pourquoi se tenir ainsi, sur la crête du recours, en ligne de feu ? C’est que la posture est celle de la sentinelle, silhouette menacée affirmant avec force la réalité pleine, celle de la présence de Dieu, une présence qui est présence-là.  La contrelittérature ne veut rien restaurer, on ne « restaure » pas ce qui est ; elle veille simplement à accompagner le rétablissement de la Parole. Car nous en sommes là. L’inversion prosaïque est à retourner afin que le regard porte à nouveau en la lumière du réel, à l’intérieur même du Cœur divin, celui que l’on ne voit plus, nos esprits étant embrumés à un tel point… La poétique contrelittéraire, après s’être elle-même cherchée en Santacreu, ouvre maintenant une clairière au devant des hommes de bonne volonté. Et au centre de la clairière se tient Marie, la présence sage et féminine de Dieu. En cela, la poétique contrelittéraire est affirmation politique, elle est même profondément révolutionnaire quand elle laisse comprendre que le chemin sur lequel nous avançons est cheminement vers et en Marie, sentier de gloire en la féminité éternelle du christianisme. Voilà une poétique qui connaît le rôle de Marie, en ce moment où la sortie du monde chuté, entrée en Jérusalem, apparaît comme une réintégration par et en le féminin de la Vie. Tout est et tout passe par Marie, c’est pourquoi ce sont des femmes qui ont aperçu le Cœur de Jésus. Nous sommes des embryons et Marie est la Mère du monde en devenir. Voilà la Parole dont le christianisme a maintenant besoin, Parole et Vision de poètes visionnaires. Nous n’approchons pas d’un « temps », nous n’approchons pas d’une « époque ». Nous approchons du lieu même du christianisme féminin, processus d’hominisation, christogenèse, nous revenons en la femme qui est et sera, Eve et Marie, Ave Maria. Eva Ave. Il faut donc entendre, aussi, ce cri « politique » : métaphysique et mystique d’abord ! Ce n’est pas rien, aujourd’hui, quand les hommes entrent volontairement dans les camps de concentration de marchandises qui encerclent leurs âmes. Métaphysique et mystique d’abord ! C’est-à-dire dès l’abord, avant. Ce qui est principiel, ce qui arrive et nous arrive, non un retour, mais le cheminement le long de cette roue qu’est la Croix. Nous entrons dans ce lieu, et Marie est le lieu même du poème.

   Ainsi la contrelittérature est moderne ou contre moderne. Elle n’est pas « antimoderne ». Il convient même de sourire de velléités anciennes associées à ce dernier mot, sorte de romantisme de jeunesse. Nous devons être modernes n’est-ce pas, quand elle est revenue, quoi ? L’éternité. N’est-ce pas d’une grande et totale clarté ? Seul le sacré est moderne. Il n’est rien de plus moderne que l’éternité. Toute l’éphémère et illusoire solidification de ce monde est déjà écroulée, déjà en ruine, bien que nous ne le voyions pas. Il en va de ce monde comme des étoiles dont nous percevons la lumière lointaine longtemps encore après leur disparition. Nous sommes déjà au-delà et nos consciences ne le perçoivent pas. Bienvenue alors aux poètes ! Cette modernité assumée, face à face avec les fausses paroles des fausses modernités des égotismes banals contemporains, cette modernité, c’est de vivre en permanence et en chacun des instants en dedans du drame divin. Voilà la poésie. Nous montons en Christ, nous naissons en Marie, et seule la poésie a la vision du sens de cela. Il n’est ni passé, ni présent, ni futur, simplement l’instant beau et poétique de la montée en le Cœur de Dieu, de notre montée à nous, humbles embryons de Marie.

   C’est pourquoi la contrelittérature montre combien le christianisme est une alchimie. La Vie se produit en noir, blanc, jaune et rouge. Que vivons-nous, sinon une œuvre au noir, les yeux visionnaires de la poésie déjà fixés sur la stupéfiante blancheur de la lumière qui surgit de l’apparente ténèbre ? Les yeux fixés sur la clairière féminine de Marie ? Au loin, hors de tout espace et de tout temps, se tient la figure apaisante de la Femme, Mère de la Vie et Mère de nos vies. Tu meurs et tu renais, nous dit le Christ. La Parole est scandaleuse comme l’est le poème de la création du monde. Dieu s’est ouvert, laissant la place aux hommes qui voient la liberté de la clairière. À l’homme, donc, à l’homme de se remplir de l’abandon de Dieu, à l’homme, à l’homme donc de repousser les envies du Diable, de le tenir à distance. À l’homme de protéger la Femme, la Dame, à l’homme de se faire chevalier et poète, l’épée lumineuse tournée vers l’étoile, le pied écrasant la face de Satan. Ce n’est pas rien, cette guerre sainte contée par le poète René Daumal, la guerre menée en l’intériorité, une guerre qui s’extériorise et pulvérise le mal par le retournement essentiel de l’homme chuté en homme renouvelé, verticalisé. Il n’est d’autre poétique que verticale. Tout comme la vie de l’alchimie, cela ne va pas sans risque. On peut y perdre la vie. On peut y perdre son âme. Réellement y perdre son âme. Le chemin de Jérusalem est semé des embûches trompeuses posées par le diable. Ce sont les épreuves que l’homme doit franchir afin de s’affranchir, ce sont les cascades poétiques du poème. Nous sommes dans le Chant. Nous sommes le Chant. Comment ne serions-nous pas menacés ? Le diable, cette image fausse et virtuelle du créé, image cherchant à occuper la place laissée vide pour nous par Dieu, le diable n’a d’autre souci que de détruire les âmes. En ces temps d’acceptation, de profonde collaboration de tant d’hommes avec les actes du Diable, la contrelittérature rappelle la force du poème de la Vie, la force du réel face au virtuel. Elle rappelle la simplicité de l’éveil. C’est à cette aune là que se mesure, équerre et compas en main, son importance. Le reste n’est que bavardage sans intérêt : l’ère de la Dame, cette ère qui vient est celle du recours à la poésie.

 

(Ce texte est la postface du livre d'Alain Santacreu, Au Coeur de la Talvera, Arma Artis, 2010)

 

 

Commentaires

Matthieu BAUMIER écrit au début de sa postface que l'équerre et le compas sont "les deux outils matériels principaux du christianisme". J'avoue que cela m'étonne ! Mais, comme je ne connais pas tout, je me pose des questions. Matthieu Baumier pourrait-il préciser où se vérifierait cette affirmation ? Y a-t-il un Père de l'Église, un grand mystique orthodoxe ou catholique, qui en aurait parlé dans ce sens ? Si oui, lequel ? Merci d'avance pour votre précision.

Écrit par : Jean-Marie MATHIEU | dimanche, 30 janvier 2011

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Cher Jean-Marie,
Tous les symboles, étant par essence universels, tous sont étymologiquement catholiques. Le catholicisme « doit » reprendre son bien aux usurpateurs qui se sont appropriés le symbolisme. Au-delà de toute interprétation préconçue, Matthieu Baumier cite les symboles de l’équerre et du compas en postface de mon livre et c’est en référence à celui-ci qu’il utilise ces symboles.
L’antagonisme entre l’équerre et le compas renvoie ainsi, selon moi, au système du contradictoire fondamental entre la littérature et la contrelittérature qui est, si j’ose dire, la pierre angulaire de mon livre. De même « la rose blanche en forme de cœur » fait allusion, me semble-t-il, au dernier chapitre du livre : « L’hostie féminine de Dieu ».
Je ne sais pas si un Père de l’Église, un grand mystique orthodoxe ou catholique, aurait pu soutenir l’affirmation avancée par Matthieu Baumier. Je me souviens avoir vu une miniature du XVème siècle représentant Saint Mathieu avec l’équerre de charpentier ; et une gravure, du début du seizième siècle, de Lucas de Leyde, représentant Saint Thomas, patron des constructeurs, l’équerre à la main ; on la retrouve aussi dans la « Melancholia » de Dürer. Quant au compas, des enluminures médiévales représentent le Créateur de l’univers édifiant le monde avec cet instrument. Il m’apparaît personnellement que le symbole des symboles du christianisme, la Croix, confirme l’interprétation de Matthieu Baumier, notamment la figure dite de la « Croix du Verbe », constituée de quatre équerres dont le sommet est dirigé vers le centre qui est le point de la pointe du compas.
Très amicalement à toi,
Alain

Écrit par : Alain Santacreu | lundi, 31 janvier 2011

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Dommage que Matthieu ( = Don de YHWH ) BAUMIER n'ait pas été inspiré de regarder du côté de La Salette où la Belle Dame apparue en 1846 - Belle Dame qui n'est rien de moins que la Mère de Dieu - portait au cou un Crucifix sur lequel étaient fixés une paire de tenailles et un marteau... très symboliques.

Écrit par : Jean-Marie MATHIEU | mercredi, 02 mars 2011

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