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lundi, 07 mai 2018

Contrelittérature et "névrose ouvrière" (1)

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Adolph von Menzel : " Jeune ouvrier assis ".

 

Ce qui oppose la contrelittérature à tous les dandysmes intellectuels et artistiques, c'est la névrose ouvrière. Quand il était directeur littéraire aux éditions du Rocher, Pierre-Guillaume de Roux non seulement n'a jamais cru en la contrelittérature mais il n'a rien fait pour la promouvoir (Le livre-manifeste qui devait paraître au Rocher en 2002 ne parut que trois ans plus tard, en 2005, pour d'obscures raisons, c'est tout dire). Et tant d'autres qui n'ont rien compris à la contrelittérature : Olivier d'Algange, Philippe Barthelet, Jérôme Rousse-Lacordaire, Arnaud Guyot-Jeannin, Olivier Germain-Thomas, David Gattegno, etc. Faux compagnons de route, même s'ils étaient tous honnêtes hommes. Jean Parvulesco avait compris par compassion mais il ne savait pas dans sa chair ce que signifiait la « névrose ouvrière ». Michel Marmin aussi l'avait ressentie mais il était déjà trop engagé par ailleurs. À mon cœur, les deux seules personnes qui aient vécu l'antagonisme contrelittéraire dans leur âme et leur corps sont Christian Rangdreul (†) et Thierry Jolif. À l'un et à l'autre je dédie mon roman-testament Opera Palas.

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