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dimanche, 15 août 2021

Patriotisme révolutionnaire et nationalisme intérieur

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"Ce n’est pas en érigeant des frontières autour du territoire national qu’adviendra l’être communautaire de la France, mais en traçant des rayons vers son centre vital intérieur."

 

Si la guerre civile espagnole, à laquelle il a consacré son récit Hommage à la Catalogne (1938), est la principale source d’inspiration des romans les plus connus d’Orwell : La ferme des animaux (1945) et 1984 (1949), il faut leur adjoindre un petit essai, très peu connu et toujours non traduit en français, qui constitue avec eux une sorte de triptyque politique orwellien : Le lion et la licorne, publié en 1941, où Orwell prône un patriotisme révolutionnaire affirmant qu’il faut gagner la guerre contre Hitler pour faire la révolution sociale et réciproquement : il faut faire la révolution pour gagner la guerre. C’était la même logique qu’avaient adoptée les révolutionnaires espagnols, anarchistes et poumistes, dans leur combat contre le fascisme, et c'est à cette logique qu'il faudrait nous en tenir aujourd'hui en France.

Je me permets de donner le lien vers l'article où j'ai ébauché cette notion paradoxale de "nationalisme intérieur", article paru "en contrebande" sur le site "Front Populaire", il y a déjà un an.

L'expression "en contrebande" signifie que cet article ne partage en rien, comme on pourra s'en apercevoir, ni les idées ni les valeurs souverainistes et réactionnaires du site de Monsieur Onfray.

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