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"Opera Palas" d'Alain Santacreu, aux éditions Alexipharmaque

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ALAIN SANTACREU

OPERA PALAS

  ÉDITIONS ALEXIPHARMAQUE

300 pages, 19 € 

  

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Un voile de crimes, de censures et de calomnies a été tendu, tant par la droite – fasciste ou libérale – que par la gauche – communiste ou socialiste – pour cacher un de ces rares moments dans l’histoire de l’humanité où l’on a vu un peuple prendre le contrôle de sa propre vie.
                                          Alain Santacreu, Opera Palas, p. 162.

 

Parce que l’Histoire s’est arrêtée en 1936, au début de la guerre civile d’Espagne, comme l’a affirmé George Orwell, nous sommes depuis maintenus dans la terreur de la fiction. Telle est donc la seule perspective romanesque possible : extraire le roman de sa propre mythologie terroriste pour le replacer dans l’Histoire.
Véritable machine contre-littéraire inspirée du Grand Verre de Marcel Duchamp, Opera Palas convie le lecteur à cette opération cathartique de libération romanesque, processus alchimique à la fois social et individuel ; car, de même que, selon Duchamp, « le regardeur fait le tableau », c’est le lecteur qui fait le roman.

  

 

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  AVERTISSEMENT   

« Ne recherche pas qui a dit cela, mais prends garde à ce qui est dit. » (Sénèque, Lettres à Lucilius, XII)
La littérature et l’art en général équivalent à un chèque bancaire : leur valeur dépend de l’auteur. C’est ce que Marcel Duchamp a magistralement démontré avec ses ready-made. Ezra Pound explicite cela très clairement dans son ABC de la lecture lorsqu’il fait remarquer que si Mr Rockefeller signe un chèque d’un million de dollars, c’est Mr Rockefeller qui est signifié ; mais, si Mr Pound signe un chèque de la même somme, c'est une blague. Voilà pourquoi, si l'on manque d'humour, lire Opera Palas ne fait pas sens.